Après le lancement officiel de la semaine dernière, cet article vous donne encore plus de détails sur ce qui se passe en coulisses concernant la planification de notre programmation de la première année de cette nouvelle plateforme de publications d’articles. Des articles, des séries et des chroniques à profusion vous y attendent à chaque jour de la semaine.
Temps de lecture estimé – 14 minutes
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Maintenant que la technologie est déjà en place et que de plus en plus de lecteurs semblent au rendez-vous, il reste le plus important : s’assurer que suffisamment d’énergies se réuniront autour de ce projet pour le garder bien en vie au quotidien et ce, sur le long terme.
Ce qui frappe nos lecteurs à prime abord, c’est notre ambition de publier un article chaque jour. Un article par jour, c’est tout de même plus de 250 articles par année. Comment pouvons-nous si tôt afficher une telle ambition et ce, de façon réaliste ? Cet article vous donnera la réponse.
Il y a beaucoup de compétences en savoir et en talent d’écriture qui sont sous-utilisées au sein de la Société et qui ne demandent qu’à être stimulées. Nos premiers contacts ont déjà établi sans équivoque l’intérêt et l’enthousiasme pour cette nouvelle plateforme de publication d’articles. On y voit un nouveau souffle pour la Société tout en étant conscient de notre côté qu’une période d’observation sera nécessaire pour tout le monde afin de voir dans quelle direction ce nouvel animal se dirige.
Cependant, dans un premier temps, c’est en multipliant de notre côté les angles de couverture et les sujets que nous pourrons assurer une régularité de publication à court et à moyen terme et faire ressortir toute la flexibilité de la plateforme pour tout auteur déjà familier avec L’Entraide généalogique ou tout auteur en devenir qui pourrait être intéressé à s’y investir, y compris nos nombreux lauréats du Prix Raymond-Lambert au sein de la SGCE, bassin d’auteurs le plus évident à fédérer autour de L’Entraide numérique.
Des chroniques et des séries à profusion sont déjà en chantier
Cet article fait donc un tour d’horizon de ces différents angles de couverture qui composeront l’ossature de notre stratégie de publication au cours de la prochaine année, le temps de laisser notre nouvelle plateforme s’installer et évoluer avec vous.
Volet 55e /45e anniversaires

Le lancement de L’Entraide numérique coincide avec le 55e anniversaire de la fondation de la Société de généalogie des Cantons-de-l’Est ainsi que le 45e anniversaire du premier numéro de la revue L’Entraide généalogique à l’hiver 1979.
Un pan important de notre planification de publication pour la prochaine année vise donc à utiliser cette nouvelle plateforme pour mettre l’emphase sur ces deux événements importants. Dans un chassé-croisé en deux volets, une première série de 25 épisodes viendront raconter en détails l’histoire complète de la Société depuis cette soirée de novembre 1968 où les premiers membres fondateurs traçaient les premiers jalons de notre organisation. Cet historique inclura également l’histoire de notre revue, L’Entraide généalogique, dont les débuts remontent à la période 1978-1979, au début de la deuxième décennie de la Société.
En parallèle, nous retournerons dans le passé avec plusieurs articles de L’Entraide généalogique dans une rétrospective un peu aléatoire, question de donner une deuxième vie à des articles qui n’ont pas vieilli et qui restent donc tout à fait pertinents en 2023-2024. La flexibilité de notre plateforme numérique qui publie quotidiennement peut facilement ressortir de nos archives des articles que probablement presque personne n’a lus dans le passé ou se rappelle même d’avoir lus.
Notre série du vendredi – Jérôme-Adolphe Chicoyne
Une autre expérience sur la plateforme sera de créer un rendez-vous hebdomadaire pour découvrir le livre d’un de nos membres. Rappelons aussi que nous avons plusieurs membres qui ont écrit ou écrivent encore leur histoire de famille.
Le premier test sera le livre de Denis Beaulieu et sa biographie de Jérôme-Adolphe Chicoyne (1840-1910) qu’il a publié il y a quelques années. Nous découperons la première partie du volume en 30 épisodes, publiés sur la plateforme à un rythme d’un épisode par semaine, soit chaque vendredi afin de créer une habitude de lecture. Dans nos articles-tests du printemps, nous avions testé le premier épisode avec Denis (juste avant son décès) et il avait été enchanté du résultat final. Ce premier épisode sera publié dès ce vendredi, 15 septembre. Ce sera le début de ce premier feuilleton avec un épisode chaque vendredi.

Deux séries sur les Filles du Roy
À court terme également, le sujet des Filles du Roy s’amènera sur L’Entraide numérique. Aussi surprenant que la chose puisse paraître, ce sujet a été très rarement abordé dans la revue dans toute notre histoire qui couvre quand même un demi-siècle.
Dans un premier temps au cours des prochains jours, nous accueillerons Madame Danielle Pinsonneault, une des fondatrices de la Société d’histoire des Filles du Roy, pour une conférence qui aura lieu le mardi 26 septembre à Sherbrooke. Elle est ouverte à tous, membres et non-membres de la SGCE. En étroite collaboration avec Madame Pinsonneault, nous vous avons préparé une série d’articles sur L’Entraide numérique qui se veut un excellent complément à cette conférence.

Dans un deuxième temps – après Noël – une deuxième série devrait débuter. Ce sera sous ma plume afin de donner l’exemple aux autres auteurs. Je présenterai dans une série de 10 épisodes, l’histoire des trois Filles du Roy de ma famille. Depuis deux ans, je suis en période de recherches et de rédaction pour l’histoire de ma famille. Je sélectionnerai donc des extraits de chapitres déjà écrits pour raconter l’histoire de mes premières ancêtres, Filles du Roy. Ensuite et dans une autre phase, avec un appel à tous, nous voudrions que ceux et celles parmi vous qui avez déjà écrit votre histoire de famille ou êtes encore en train de le faire, de soumettre vos propres écrits dans le cadre de cette série qui portera le nom de Nos Filles du Roy.

Une généalogie matrilinéaire
Une fois cette série complétée, j’en suggérerai une nouvelle, également en une dizaine d’articles, avec une invitation à d’autres membres de suivre l’exemple et faire de même.

Au cours de mes recherches, je suis allé au-delà de la traditionnelle descendance par le père en suivant le nom de famille – communément appelée patrilinéaire – en faisant l’ascendance dite utérine de ma grand-mère maternelle Gertrude en remontant toujours à la mère de la fille. Ensuite, dans le sens inverse, j’ai parcouru le cours de l’histoire à partir d’aussi loin que 1595, où j’ai raconté la vie de ces mères, d’un utérus à l’autre jusqu’à ma grand-mère. On se retrouve évidemment ailleurs comparé à notre généalogie traditionnelle. C’était une expérience-laboratoire intéressante qui a finalement présenté de nombreuses histoires de mes ancêtres, grands-mères généralement complètement oubliées dans l’histoire de nos familles.
Ce sera donc une autre série – probablement quelque part en 2024. En espérant que d’autres membres y verront un incitatif à présenter des extraits de leurs propres histoires de famille, analysées également du point de vue de nos mères, selon une généalogie matrilinéaire.
Série sur la toponymie de la Ville de Sherbrooke
Les discussions ont vite été conclues avec Jean-Marie Dubois et Gérard Coté dès les premières semaines de la gestation de L’Entraide numérique. Certains savent qu’ils ont récemment légué à la Société leur vaste patrimoine en toponymie qui comprend plus de 700 fichiers d’autant de lieux de la Ville de Sherbrooke. Ils ont accepté de donner une nouvelle vie à ce patrimoine important en adaptant leurs écrits à notre nouveau site. Une chronique qui reviendra presque chaque mercredi et qui a déjà débuté la semaine dernière.

150e anniversaire de la fondation du diocèse de Sherbrooke
2024 marquera le 150e anniversaire du diocèse de Sherbrooke. Au moment de son décès, Denis Beaulieu était en voie de finaliser un bouquin de plus de 500 pages sur l’histoire du diocèse à l’occasion de cet anniversaire. J’ai pu voir une copie ‘0’ de l’ouvrage, fort impressionnant, tant il déborde de détails de tous genres. Denis planifiait un lancement en février 2024 mais dès le début de janvier et ce, pour toute l’année 2024, il nous proposait une série hebdomadaire sur les éphémérides de l’histoire du diocèse et de ses paroisses, qui constitue une petite partie seulement du livre.
Chaque semaine amènera les dates-clés de cette semaine du calendrier au cours des 150 années du diocèse (devenu archidiocèse depuis) et de ses paroisses. Ces chroniques incluront également des historiques de paroisses que Denis avait déjà écrits pour la Société dans le cadre de notre 45e anniversaire de fondation en 2013 avec le bouquin – Racines estriennes – Hommage à nos familles pionnières, qui racontait l’histoire de la majorité des paroisses du diocèse.

Aux dernières nouvelles, la famille compte toujours publier cet ouvrage à titre posthume. C’est ce que leur père aurait voulu. Si tel est le cas, la SGCE et L’Entraide numérique comptent accompagner la famille dans ce projet. Entre-temps, nous avons pu récupérer le projet de ces Éphémérides en 52 épisodes que nous avions avec Denis et qu’il avait eu le temps de compléter quelques jours avant son décès.
Chroniques de lectures sous différents angles

Je passe rapidement sur tout l’aspect de nos Chroniques de lectures. Vous avez déjà vu à deux reprises celles des nouvelles parutions en librairies et dans nos bibliothèques. Dans quelques jours, vous verrez également celles qui concernent nos revues traitant d’histoire et de patrimoine – La revue des revues.

Une troisième série de chroniques présentera des livres selon un thème en particulier, comme celle que vous verrez dans quelques jours dans le cadre de notre conférence sur les Filles du Roy. Plus tard dans la saison, une autre chronique à thème portera sur Papineau et une autre au printemps sur l’Estrie.

En tout, un potentiel d’une trentaine de chroniques de lectures par année.
Mes premiers ancêtres
Encore une fois, afin de susciter un intérêt chez nos auteurs et surtout chez ceux et celles qui ont déjà écrit sur l’histoire de leurs familles ou qui sont en train de le faire, nous voudrions que vous nous racontiez la vie de vos ancêtres de la première génération, celle qui est arrivée de France et qui a participé aux débuts de la Nouvelle-France.
Comme je suis personnellement en cours d’écriture, je suis prêt à prêcher par l’exemple et soumettre trois séries de six épisodes sur trois de ces familles, dont une du côté paternel de la famille et l’autre du côté maternel. La première concerne mes premiers ancêtres Boulanger de l’Île d’Orléans que nous vous présenterons avant Noël et qui pourra servir d’exemple à ceux et celles qui voudront suivre avec leurs propres ancêtres.

Qui était… ?
À partir des riches archives de la Société, nous vous présenterons également une série de portraits de personnalités qui ont marqué l’histoire des dernières décennies à travers la région de l’Estrie (et au-delà) et aussi celle de la Société de généalogie des Cantons-de-l’Est dans certains cas. Au rythme d’environ un portrait aux 3 semaines, quinze personnalités feront partie de cette première ‘’saison’’ qui pourrait être le prélude à une deuxième saison ensuite…
Sont déjà prévus au programme : Estelle Gobeil, Gisèle Langlois-Martel, Louis-Stephen Saint-Laurent, Éva Senécal, Raymond Lambert, Louis Bilodeau, Léon Marcotte, Alfred Desrochers. Joseph-Armand Bombardier, Monseigneur Maurice O’Bready, Françoise Gaudet (Smet), Louis-Gilles Doyon (Frédéric), Monseigneur Antoine Racine, Marjolaine Hébert et finalement Pierre Bourgeault.

Les vieux métiers
Madame Denise Dodier-Jacques avait écrit dans L’Entraide généalogique une série d’articles connue sous le nom Les vieux métiers. Cette série a été publiée il y a une trentaine d’années, en 20 épisodes échelonnés entre 1990 et 1996. Peu d’entre vous se rappellent donc de cette série qui a marqué. Pas moins de quatre de ces articles s’étaient mérités le prix Raymond-Lambert du meilleur article.
Nous avons retracé les 20 épisodes en question qui vous seront présentés graduellement, surtout en 2024 mais probablement avec le premier d’ici Noël, l’un de ceux qui ont reçu le prix Raymond-Lambert, soit celui sur l’embaumeur, publié il y a exactement 30 ans, à la fin de 1993.
Parmi les autres vieux métiers de cette série, mentionnons entre autres le fromager, le meunier, l’encanteur, le chaloupier et le sucrier.

La colonisation de Franceville en série du temps des Fêtes
Une petite série à ne pas manquer sera une série en trois épisodes sur la colonisation de Franceville dans les années 1870. Il ne reste plus grand chose de nos jours de cette colonie qui date des tout débuts de la colonisation des Cantons-de-l’Est. Elle était située près de la frontière américaine dans les environs de La Patrie et de Scotstown. Écrite par André Tessier il y a une dizaine d’années pour L’Entraide généalogique, elle sera idéale pour le congé du temps des Fêtes, les 27-28 et 29 décembre.

Conclusion
Uniquement sur les sujets mentionnés plus haut dans cet article, vous avez déjà une plateforme active qui garantit une publication journalière dès le lancement du site avec des sujets diversifiés, et c’est sans compter tous ces articles qui viendront à tout moment sans lien aucun avec une série ou une chronique régulière en particulier, y compris avec les idées d’autres auteurs qui voudront participer à notre aventure et partager également leurs écrits.
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